Foire aux questions

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21. Quels sont les congés annuels de Beal ?

En 2017, nous serons fermés les jours suivants :
Avril : lundi 17
Mai : lundi 1, jeudi 25, vendredi 26 et samedi 27
Juin : lundi 5
Juillet : vendredi 21 et samedi 22
Août : lundi 14 et mardi 15
Octobre : lundi 30 et mardi 31
Novembre : mercredi 1 et samedi 11
Décembre : du samedi 23 au dimanche 31

22. Quel type de joint utiliser entre le revêtement MORTEX et d’autres matériaux ?

Pour compenser le mouvement dû à la dilatation du matériaux, un joint souple type MS Polymère prévu pour pierres naturelles car il ne laisse pas de traces grasses tant sur le revêtement MORTEX que sur les autres matériaux, contrairement à un silicone classique.

On peut créer un joint au moyen de baguettes inox ou laiton pour marquer des zones spécifiques stables, non sujettes à des mouvements.

Le revêtement MORTEX en lui-même peut être placé côte à côte et former un joint matière contre matière.

23. Peut-on appliquer une nouvelle couche de revêtement MORTEX sur une ancienne couche de revêtement MORTEX ?

Oui.

Il sera plus que conseillé dans certains cas (BEALWAX,…) de retirer la protection présente sur le revêtement MORTEX s’il y en a une.

Dans tous les cas, un nettoyage s’impose pour rendre la surface saine et propre.

L’application du primaire RESIDUR n’est pas obligatoire mais facilitera la pose de la nouvelle couche de revêtement MORTEX.

24. Comment réaliser un revêtement MORTEX avec moins d’effets ?

L’enduit MORTEX a été étudié pour garder les effets et traces que l’artisan veut laisser pour « marquer » son passage , ce qui donne à certains applicateurs doués et chevronnés des particularités qu’eux seul arrivent à réaliser. C’est le côté recherché dans les enduits MORTEX tant pour la satisfaction du client final que pour celui qui applique.

Ne pas apporter d’effets du tout  à ce type d’enduit que sont les enduits MORTEX est difficile voire quasiment impossible puisque tout dans leur  conception a été élaboré pour ce rendu, ce qui a contribué grandement à son succès commercial.

Nous avons donc étudié, pour répondre notamment à une certaine demande d’avoir moins d’effets, la gamme des F qui appliqués avec une plâtresse en polycarbonate donnent moins d’effets et ce notamment avec l’enduit  MORTEX F4. Il est donc possible de donner des « rendus » plus simple avec peu d’effet mais alors il vaut mieux partir sur un enduit MORTEX COLOR 2 F2 ou F3 ou F4.

Des effets de transparence sont possibles si on le tire très fort (enduit MORTEX F4).

Par contre dès qu’on le travaille trop, des effets peuvent apparaître.

Ce qu’il faut éviter impérativement, c’est des joints de reprise visibles, car non réalisés frais dans frais et/ou dus à une pigmentation différente du mélange.

25. Comment arrêter les entrées d’eau sous pression ?

  1. Prendre un peu de MORTEX RAPID PLUS
  2. Mélanger dans un bol en caoutchouc avec un peu d’eau jusqu’à obtenir une consistance terre humide.
  3. Prendre la matière dans la main.
  4. Attendre l’échauffement.
  5. Appliquer sur la fuite d’eau et maintenir 30 à 60 secondes.
  6. La fuite est colmatée.

Le produit peut être utiliser pour boucher tout types de trous présents dans toutes matières minérales (citernes, bassins,…).

 

26. Vendez-vous aussi aux particuliers ?

Nous vendons nos produits aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. Concernant le Mortex, nous recommandons vivement à tous de suivre une formation avant de s’attaquer à la pose.

27. Peut-on peindre sur les revêtements MORTEX ?

Les propriétés physiques du MORTEX sont similaires à celles de la pierre. Il faut demander au fournisseur de votre peinture sur quel support celle-ci peut être appliquée.

Il sera plus que conseillé dans certains cas (BEALWAX,…) de retirer la protection présente sur le revêtement MORTEX s’il y en a une.

Dans tous les cas, un nettoyage s’impose pour rendre la surface saine et propre.

28. Quelques mots sur les CHAUX

Le chiffre suivant le groupe de lettres définissant la NHL décrit la dureté après prise complète de celle-ci: 2, 3,5 et 5 sont les valeurs les plus répandues et l’artisan choisira la dureté de sa chaux en fonction de son support. A titre indicatif, les chaux aériennes grasses utilisées dans nos régions jusqu’aux années cinquante ont une dureté avoisinant l’indice 2.

Le chiffre suivant le groupe de lettres définissant la CL décrit sa pureté (par exemple, CL 90 pour la Supercalco est une des plus pures au monde).

Rappel :

Les NHL (chaux hydrauliques) font leur prise dans les heures qui suivent leur mise en contact avec de l’eau  et ensuite une seconde prise avec le Co2 de l’air. Les mortiers à base de NHL doivent être mis en œuvre dans les 4 heures suivant leur gâchage.

Les NHLZ sont des chaux qui contiennent au moins 20% de ciment.

Les HL par contre contiennent au moins 20% d’additifs.

Les CL mélangées à l’eau ou les chaux grasses en pâte font leur prise dès leur mise en contact avec l’air (carbonatation). Un mortier à la CL pourra donc être conservé indéfiniment si il est mis à l’abri de l’air en le protégeant par une fine couche d’eau ou une feuille plastique et hors gel.

Le temps de prise pour une dureté à cœur d’un enduit d’une épaisseur moyenne de 15 mm est de ± 3 mois pour les NHL et de ±9 mois (t° > 16°C) pour les CL suivant les conditions de mise en œuvre. Bien entendu, en cas de pose d’un enduit multicouches, l’artisan ne doit pas attendre la prise à cœur des couches de fonds mais seulement que celles-ci soient suffisamment dures pour résister à la pose d’une nouvelle couche d’enduit.

En cas d’exposition de l’enduit à des alternances sec / humide (caves, extérieurs, …) on privilégiera l’emploi de NHL ou d’NHL-Z.

Les CL et les NHL ou NHL-Z peuvent être mélangées entre elles afin d’ajuster le mortier aux désidératas de l’artisan. L’ajout de CL dans un mortier de NHL rendra celui-ci plus onctueux et augmentera son temps d’ouvrabilité mais diminuera sa résistance à l’humidité.

Ici on ne parle pas de mélange avec les HL pour ne pas influencer les mélanges en apport d’additifs mais cela reste envisageable.

29. Est-il possible de demander une visite d’expertise sur chantier ?

Normalement notre rôle de fabricant se limite à fournir un produit de qualité.

Certes , en complément, nous offrons la possibilité de suivre plusieurs cycles de formations. Le fait d’avoir suivi une formation ne positionne pas l’applicateur comme expert dans la pose des produits MORTEX et BEALSTONE. En effet le fait de suivre des cours et ce dans n’importe quel domaine n’offre pas la sécurité d’être bon dans son futur travail (médecins, architectes, plombiers, peintres, etc…)

Étant donc complètement étrangers à la pose du produit MORTEX et n’ayant pas assisté aux accords préparatoires (discussions de teintes, de structures,d’effets,  de présentation d’échantillons) déterminant l’acceptation de la commande, il nous est difficile voire impossible d’apporter un jugement sur une application.

Lors de nos formations et contacts clients, nous conseillons toujours aux artisans de réaliser un panneau de plus ou moins 1m² pour présenter la structure qu’il va y avoir sur le chantier. Ce panneau sera traité avec la protection choisie par le client afin qu’il se rende bien compte de l’effet. Des tests pourront même être effectués sur ce panneau par le client en fonction de la destination du produit. Pour la couleur de plus petits échantillons sont acceptables. Toutes ces remarques sont valables pour le résultat technique de pose et décoratif.

Il est donc très difficile, mis à part de donner un avis personnel, de trancher sans avoir un échantillon. C’est pourquoi nous conseillons toujours au préalable de prendre comme référence un échantillon ou  la visite d’un chantier ou même un mur (de notre showroom ou d’ailleurs) avant le début des travaux.

C’est tant à l’entreprise qu’au client final de demander un échantillon ou de voir des chantiers déjà réalisés pour se conforter dans la sécurité d’avoir un travail qui lui plaira sur son chantier. Par contre il est bien clair que dans le cas où pour des raisons techniques (mauvaises préparations des supports, mélanges mal exécutés, pentes non respectées, … ), la responsabilité du poseur serait engagée. Par contre les marques de reprises, les finitions à la fois lisses et/ou structurées peuvent faire partie d’une particularité dans l’application.

Sans avoir une référence la porte reste ouverte à toutes discussions ou réflexions tels que : “le résultat obtenu répond aux prescriptions du fabricant” ou autres.

Avec une référence, une comparaison peut être faite. Le chantier devra ressembler à l’exemple choisi. C’est donc une sécurité tant pour le client final que pour l’applicateur de faire visiter les chaniters déjà faits et de présenter un échantillon représentatif (minimum 80cmx80cm) avec la protection choisie.

Cette dernière peut modifier la teinte. Pour le choix des couleurs, de plus petits échantillons peuvent être réalisés mais toujours avec la protection choisie.

Dans le cas contraire l’applicateur peut estimer que le client lui fait confiance pour l’exécution de son travail.

C’est pour toutes ces raisons qu’une intervention de notre part est très difficilement justifiable.

Nous donnons des formations mais le client est toujours libre de réaliser son application à sa manière. Nous n’avons pas autorité en la matière ni à faire de l’ingérence dans ce domaine. C’est peut-être regrettable mais un fabriquant ne peut suivre toutes les applications qu’il estime “mauvaises” des applicateurs et ce d’autant plus qu’à ce moment le travail est déjà exécuté.

En effet un fabricant de carrelages peut  vendre à un mauvais applicateur et il ne se déplacera pas si le carrelage est mal posé et ce pour les même raisons que celle précitées. Par contre s’il y a un défaut dans le carrelage, son intervention sera nécessaire.

BEAL ne pourra non plus lors d’une visite se rendre compte des supports, de la vérification de la pose des primaires, du nombre de couches, des épaisseurs de celles-ci, du type de produit MORTEX utilisé et du type de protection apportée. Ceci parce que c’est uniquement la dernière couche qui reste visible.

30. Apparition de traces et de voiles blanchâtres dans le bas des murs ?

Les sels présents dans les constructions peuvent être nombreux: sulfates, phosphates, chlorures, nitrates, …
Les traces blanchâtres sont en général des sels. Ces sels sont notamment formés dans les milieux alcalins par l’eau.
L’eau est un agent transporteur des sels. Lors de l’assèchement, les sels restent en surface parce qu’ils sont trop lourds et ne peuvent être évaporés.
Dans le cadre d’une humidité ascensionnelle ou d’une fuite au travers d’une fissures dans un béton par exemple, vous remarquerez des résidus blanchâtres (cela peut même paraître sous forme de stalactites lors d’un passage d’eau sur le plafond d’un plateforme béton).
Les sels lorsqu’ils sont peu nombreux sont transparents lorsqu’ils sont humides, blanchâtres lorsqu’ils sont en concentration plus forte et carrément blancs lorsqu’il sont secs.
Quand vous voyez ces sels cela signifie:
  • Soit qu’il y eu un problème d’humidité et que ce dernier est peut-être déjà résolu. En effet, par exemple après une injection contre l’humidité » ascensionnelle, le mur sèche et l’humidité transport une dernière fois les sels en surface. Ces derniers étant trop lourds restent en surface.
  • Soit que le problème est toujours existant mais périodique. Exemple; une humidité ascensionnelle qui n’est pas traitée. Lors de longue périodes sèches, les murs peuvent sécher. Les traces restent. Ensuite les problèmes apparaissent à nouveau dès que les périodes pluvieuses refont leur apparition.

Plus d’infos sur nos solutions hydrofuges sur capilasil.com

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