Foire aux questions

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51. Le BEALSTONE doit-il être protégé ?

Le BEALSTONE se comporte comme une pierre naturelle (étanche mais micro-poreuse en surface). Dés lors, une finition de protection pour les taches (vin, graisses,…) est recommandée en intérieur et en extérieur:  huile, huile-cire, oléofuge, hydrofuge, etc.

Dans tous les cas, nous recommandons des tests et échantillons au préalable afin de valider la finition adéquate.

52. MX12 – Un particulier est-il capable de réaliser son propre revêtement MORTEX® ?

Au niveau de l’application, un particulier pourrait réaliser lui-même son produit MORTEX® pour de petites surfaces.
Dans la pratique, pour des surfaces plus importantes, ce n’est pas toujours réalisable.
Certains particuliers peuvent obtenir de meilleurs résultats que certains professionnels. Ceci est également valable dans d’autres domaines.
En effet, le produit MORTEX® requiert une certaine dextérité dans l’emploi des outils pour la pose, en fonction de la finition souhaitée.

Des formations « INITIATION » sont prévues pour prendre connaissance du produit, consultez notre agenda sur www.bealtraining.com

 

Mots clés: Mortex, applicateur, professionnel, formation

53. Participez-vous à des foires et salons ?

Effectivement, nous participons à plusieurs foires chaque année. Consultez la liste ici.

54. Quelles sont les garanties données sur les produits BEAL ?

BEAL offre une garantie de qualité sur produits, dans tout le processus de fabrication et de stockage dans ses entrepôts. BEAL répond à la norme ISO 9001.

Beal ne peut garantir le travail des applicateurs.  Ceux-ci assument la responsabilité de la mise en œuvre des produits qu’ils utilisent.

Le but de l’opération est de donner satisfaction au client final.

Par conséquent, satisfaits ou non de votre placeur, merci de nous communiquer ses coordonnées afin que nous puissions entretenir notre base de données.

55. Quelques mots sur l’humidité ascensionnelle?

Tous les problèmes d’humidité sont une résultante de la capillarité, donc de l’action des capillaires,  des matériaux, exceptés bien entendu pour les entrées directes d’eau.

Prêter une attention spéciale à la manière dont l’humidité ascensionnelle vous est annoncée par les professionnels !

En effet, il existe plusieurs appareils sur le marché dont le plus vendu est un appareil qui laisse passer un courant entre deux électrodes. L’eau étant « bon conducteur », la mesure est reprise sur le cadran et donne une échelle correspondant à un pourcentage d’humidité contenu dans les murs.

Il faut savoir qu’il n’y pas que l’eau qui est un élément conducteur mais également les sels et ces derniers sont très souvent présents dans les maçonneries : les phosphates, les sulfates, les chlorures etc….

Il se peut donc que des appareils à électrodes ne soient pas indiqués pour obtenir des résultats probants aunt au taux d’humidité. En effet ces appareils fonctionnent sur base d’un courant passant entre deux électrodes. Plus le support est humides et plus il indiquera une mesure élevée. Mais il peut également être trompé par des sels se trouvant dans un mur sec. Les sels sont des éléments conducteur.

Le seul système agréé est la méthode CM (Carbure Méthode). Cette appareil est à votre disposition sur base d’une réservation préalable pour l’explication technique.

Dans certains cas on peut constater des formations de chlorures pour les habitations qui reçoivent de l’eau avec des sels de déneigements le long des routes ou alors des habitations en milieu côtier marin.

A cela peuvent s’ajouter des nitrates issus de décompositions organiques (fermes, anciennes étables, …). Faites attention également aux briques et matériaux poreux de réemploi qui peuvent contenir des nitrates en fonction de leur provenance.

Le traitement contre l’humidité ascensionnelle dans ce type de bâtiment est l’une des premières opérations à faire pour pouvoir permettre aux murs de s’assécher plus rapidement puisque le bâtiment est ouvert à tous les vents.

La cristallisation des sels est un phénomène courant et ces sels ont tendance à prendre du volume ce qui provoque des décollements de parachèvement voire des éclatements dans les matériaux mêmes.

Tous les sels sont hygroscopiques et retiennent l’eau. Lors de traitements effectués et qui sont efficaces dans la zone d’injection, il pourra toujours rester au-dessus de la barrière d’injection des zones de maçonnerie qui contiennent des sels et notamment des nitrates. En cas de forte concentration, ces sels peuvent provoquer des désordres (taches d’humidité) à des endroits très spécifiques et cela n’aura plus rien à voir avec des problèmes d’humidité ascensionnelle.

La présence de ces sels peut  être également un élément très influençable quant à la source réelle d’humidité.

Après un  traitement contre l’humidité ascensionnelle, l’eau restant dans les murs doit encore s’éliminer par elle-même par le processus d’évaporation. Les sels étant solubles, l’eau est un agent transporteur de ces derniers qui restent à la surface lorsque l’eau s’évapore.

Il y a d’autres systèmes pour parer à cet inconvénient, par exemple l’enduit MORTEX NO3.  Pour plus de renseignements concernant ce problème, veuillez nous contacter.

Les murs contiennent des capillaires et ont une tension superficielle propre aux matériaux présents. Le rôle d’un bon produit d’injection est de laisser une perméabilité à la vapeur très importante  mais d’empêcher l’eau de migrer par les capillaires. Cette barrière s’obtient en modifiant les différentes tensions superficielles des matériaux. L’eau ne pourra plus remonter par les capillaires et sera bloquée à l’endroit où le traitement aura été effectué.

Le CAPILASIL répond parfaitement à cette fonction.

En étant injecté dans les règles de l’art suivant les prescriptions de pose, il donnera pleine satisfaction. La formulation est à base de siloxanes oligomères (10% de matières actives) . Cela signifie que ce sont de très petites molécules qui ne vont boucher que très peu de pores ce qui est une caractéristique très importante. Les silanes à base de monomères ont encore des molécules plus petites mais ils sont très volatiles donc pour avoir une concentration sur et dans les murs de l’ordre 10%  en matières actives il faudrait environ un produit à base de 30 à 40% de matières actives en silanes. Les polymères quant à eux ont une fâcheuse tendance à boucher les pores puisqu’ils ont des grosses molécules. Ils bouchent donc les pores et les capillaires entravant fortement la perméabilité à la vapeur.

Important : Les sels et en particulier les nitrates peuvent former une chaîne permettant à l’humidité de continuer son ascension après un traitement classique.

Pour parer à cet inconvénient majeur nous proposons de faire un traitement au CAPILASIL HS (phase solvant) lorsque le taux de nitrates dépasse les  3,5 – 4%.

Pour effectuer cette mesure nous vous prions de nous envoyer par poste ou de nous déposer au moins 10 gr de poussières de mur (endroit les plus humides et poreux) tous les 6 mètres d’un même mur au niveau de la future barrière d’injection. Demander nos conditions.

Nous vous communiquerons les résultats après analyse.

Il est à noter que dans certains cas, on pense que les murs sont atteints d’humidité ascensionnelle alors qu’il s’agit simplement d’une capillarité du joint ou d’un manque de matière entre la plinthe et le carrelage qui permet à l’eau de nettoyage (ou à un dégât accidentel d’un liquide versé à terre) de pénétrer par la joint plein ou évidé jusqu’au plafonnage provoquant une remontée ascensionnelle. Le phénomène est plus important si le dernier carrelage posé contre le mur est légèrement en pente vers le mur. Le plafonnage étant peu poreux et la plinthe étanche, le stockage d’eau se fait de plus important au fur et à mesure des nettoyages et peut provoquer des dégâts similaires à des murs atteints du même phénomène. Dans ce cas, un simple joint de silicone type MS polymère peut solutionner le problème.

Après placement du joint, bien laisser sécher les matériaux humides avant de repeindre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les produits pour injection contre l’humidité ascensionnelle, veuillez consulter le site web www.capilasil.com

56. Comment éliminer de l’OIL MORTEX OH TR du revêtement MORTEX ?

L’OIL OH TR après application suivant protocole devient très dure.

Si pour une raison ou pour une autre (par exemple changer la couleur du revêtement ou exécuter une réparation) il faut éliminer cet aspect huileux, la meilleure solution est de l’enlever mécaniquement ( à conditions que l’huile soit complètement sèche) en abrasant la surface traitée avec un disque diamanté.

Si le produit MORTEX est structuré et pas parfaitement plan, on n’arrivera pas à éliminer toute l’huile se trouvant dans les petites cavités, sans attaquer la dernière couche de produit MORTEX.

Nous conseillons donc d’abraser toute la surface jusqu’à l’obtention d’une couleur parfaitement uniforme.

Il faut bien nettoyer et dépoussiérer la surface abrasée et l’environnement direct.

Après avoir appliqué et laissé sécher une couche de primer RESIDUR, une nouvelle couche de produit MORTEX sera appliquée sur le support.

Cette dernière recevra, en fonction du protocole de pose, la protection choisie.

En cas de présence d’huile fraîche, des essais peuvent réalisé avec de la térébenthine.

57. Qu’entend-t-on par « couche technique » de revêtement MORTEX ?

C’est une couche de MORTEX COLOR 2-N ayant une épaisseur comprise entre 1 mm et 1.5 mm avec un séchage de 8h au minimum et de 24h au maximum.

58. MX13 – Comment tenter de diminuer l’apparition de fissures dues aux mouvements dans le revêtement MORTEX® ?

Toujours travailler sur un support stable et propre et dénué de poussières.

Dans le doute, utiliser le tissu d’armature BEALTEX à poser en sandwich (entre deux couches).

La fibre de verre ou notre tissu d’armature BEALTEX  n’offre pas une garantie totale de résultats, car il ne pourra reprendre que de très faibles mouvements.

C’est la toile (tissu d’armature) qui va s’étirer en reprenant l’effort du mouvement du support.   Le produit MORTEX® va alors connaître des tensions pouvant provoquer  plusieurs micros fissures au lieu d’en avoir une importante à l’emplacement de la fissure initiale du support. Le revêtement MORTEX® est souple mais pas élastique.

Il est toujours difficile de traiter des fissures vivantes sans passer par la case “modification du support”. C’est la raison pour laquelle il faut toujours respecter par un joint de dilatation dans le revêtement MORTEX® les joints de dilatations réalisés dans le support.

 

Mots clés: Mortex, fissures, support, armature, filet d’armature

59. Un particulier est-il capable de faire son propre Bealstone ?

Au niveau de l’application, un particulier pourrait réaliser lui-même son BEALSTONE pour de petites surfaces.

Dans la pratique, pour des surfaces plus importantes, ce n’est pas toujours réalisable.

En effet, le BEALSTONE requiert des outils particuliers et très coûteux (ponceuse rotative avec disques diamantés) que souvent seuls les professionnels possèdent.

Des formations « INITIATION » sont prévues pour prendre connaissance du produit.

60. Comment appliquer le revêtement MORTEX dans une douche ?

Merci de bien vouloir vous référer à la fiches technique du produit MORTEX  et au syllabus de formation (disponible en formation).

Pour rappel : Dans une douche, appliquer le produit Mortex de manière parfaitement lisse pour que la surface soit impérativement sans pores (micro-cavités).
Cela permet d’éviter les incrustations de restes de savon, de calcaire,…
Autre avantage : la facilité de nettoyage.

Appliquer ensuite la protection adéquate (consulter la fiche technique svp, merci).

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