Foire aux questions

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51. Le Mortex doit-il être protégé ?

Le Mortex se comporte comme une pierre naturelle (étanche mais micro-poreuse en surface). Dés lors, une finition de protection pour les taches (vin, graisses,…) est recommandée en intérieur : vernis, huile, huile-cire, oléofuge, hydrofuge etc.

Dans tous les cas, nous recommandons des tests et échantillons au préalable afin de valider la finition adéquate.

52. Comment entretenir le produit MORTEX ?

Nettoyage et entretien : 

Appliquer 1 poignée de Finish SA TR dilué dans 5L d’eau tiède (30°C) à l’aide d’un chiffon non coloré,  répéter de manière hebdomadaire (tout dépendra de la fréquence de l’utilisation et  de la température de l’eau).

Maintenance mensuelle ou bimensuelle d’un revêtement Mortex avec la protection Finish SA: nourrissage à sec.

  • Utiliser le Finish SA TR (produit pâteux) non dilué ou dans un peu d’eau tiède (30°C). Pour le nettoyage, voir : “Comment entretenir le produit Mortex ?”
  • Appliquer à l’aide d’un chiffon en enlevant le surplus
  • Attendre que cela soit sec (à l’œil)
  • Répéter l’opération 4 à 5 fois

53. Quelques mots sur l’humidité ascensionnelle?

Tous les problèmes d’humidité sont une résultante de la capillarité, donc de l’action des capillaires,  des matériaux, exceptés bien entendu pour les entrées directes d’eau.

Prêter une attention spéciale à la manière dont l’humidité ascensionnelle vous est annoncée par les professionnels !

En effet, il existe plusieurs appareils sur le marché dont le plus vendu est un appareil qui laisse passer un courant entre deux électrodes. L’eau étant « bon conducteur », la mesure est reprise sur le cadran et donne une échelle correspondant à un pourcentage d’humidité contenu dans les murs.

Il faut savoir qu’il n’y pas que l’eau qui est un élément conducteur mais également les sels et ces derniers sont très souvent présents dans les maçonneries : les phosphates, les sulfates, les chlorures etc….

Il se peut donc que des appareils à électrodes ne soient pas indiqués pour obtenir des résultats probants aunt au taux d’humidité. En effet ces appareils fonctionnent sur base d’un courant passant entre deux électrodes. Plus le support est humides et plus il indiquera une mesure élevée. Mais il peut également être trompé par des sels se trouvant dans un mur sec. Les sels sont des éléments conducteur.

Le seul système agréé est la méthode CM (Carbure Méthode). Cette appareil est à votre disposition sur base d’une réservation préalable pour l’explication technique.

Dans certains cas on peut constater des formations de chlorures pour les habitations qui reçoivent de l’eau avec des sels de déneigements le long des routes ou alors des habitations en milieu côtier marin.

A cela peuvent s’ajouter des nitrates issus de décompositions organiques (fermes, anciennes étables, …). Faites attention également aux briques et matériaux poreux de réemploi qui peuvent contenir des nitrates en fonction de leur provenance.

Le traitement contre l’humidité ascensionnelle dans ce type de bâtiment est l’une des premières opérations à faire pour pouvoir permettre aux murs de s’assécher plus rapidement puisque le bâtiment est ouvert à tous les vents.

La cristallisation des sels est un phénomène courant et ces sels ont tendance à prendre du volume ce qui provoque des décollements de parachèvement voire des éclatements dans les matériaux mêmes.

Tous les sels sont hygroscopiques et retiennent l’eau. Lors de traitements effectués et qui sont efficaces dans la zone d’injection, il pourra toujours rester au-dessus de la barrière d’injection des zones de maçonnerie qui contiennent des sels et notamment des nitrates. En cas de forte concentration, ces sels peuvent provoquer des désordres (taches d’humidité) à des endroits très spécifiques et cela n’aura plus rien à voir avec des problèmes d’humidité ascensionnelle.

La présence de ces sels peut  être également un élément très influençable quant à la source réelle d’humidité.

Après un  traitement contre l’humidité ascensionnelle, l’eau restant dans les murs doit encore s’éliminer par elle-même par le processus d’évaporation. Les sels étant solubles, l’eau est un agent transporteur de ces derniers qui restent à la surface lorsque l’eau s’évapore.

Il y a d’autres systèmes pour parer à cet inconvénient, par exemple l’enduit MORTEX NO3.  Pour plus de renseignements concernant ce problème, veuillez nous contacter.

Les murs contiennent des capillaires et ont une tension superficielle propre aux matériaux présents. Le rôle d’un bon produit d’injection est de laisser une perméabilité à la vapeur très importante  mais d’empêcher l’eau de migrer par les capillaires. Cette barrière s’obtient en modifiant les différentes tensions superficielles des matériaux. L’eau ne pourra plus remonter par les capillaires et sera bloquée à l’endroit où le traitement aura été effectué.

Le CAPILASIL répond parfaitement à cette fonction.

En étant injecté dans les règles de l’art suivant les prescriptions de pose, il donnera pleine satisfaction. La formulation est à base de siloxanes oligomères (10% de matières actives) . Cela signifie que ce sont de très petites molécules qui ne vont boucher que très peu de pores ce qui est une caractéristique très importante. Les silanes à base de monomères ont encore des molécules plus petites mais ils sont très volatiles donc pour avoir une concentration sur et dans les murs de l’ordre 10%  en matières actives il faudrait environ un produit à base de 30 à 40% de matières actives en silanes. Les polymères quant à eux ont une fâcheuse tendance à boucher les pores puisqu’ils ont des grosses molécules. Ils bouchent donc les pores et les capillaires entravant fortement la perméabilité à la vapeur.

Important : Les sels et en particulier les nitrates peuvent former une chaîne permettant à l’humidité de continuer son ascension après un traitement classique.

Pour parer à cet inconvénient majeur nous proposons de faire un traitement au CAPILASIL HS (phase solvant) lorsque le taux de nitrates dépasse les  3,5 – 4%.

Pour effectuer cette mesure nous vous prions de nous envoyer par poste ou de nous déposer au moins 10 gr de poussières de mur (endroit les plus humides et poreux) tous les 6 mètres d’un même mur au niveau de la future barrière d’injection. Demander nos conditions.

Nous vous communiquerons les résultats après analyse.

Il est à noter que dans certains cas, on pense que les murs sont atteints d’humidité ascensionnelle alors qu’il s’agit simplement d’une capillarité du joint ou d’un manque de matière entre la plinthe et le carrelage qui permet à l’eau de nettoyage (ou à un dégât accidentel d’un liquide versé à terre) de pénétrer par la joint plein ou évidé jusqu’au plafonnage provoquant une remontée ascensionnelle. Le phénomène est plus important si le dernier carrelage posé contre le mur est légèrement en pente vers le mur. Le plafonnage étant peu poreux et la plinthe étanche, le stockage d’eau se fait de plus important au fur et à mesure des nettoyages et peut provoquer des dégâts similaires à des murs atteints du même phénomène. Dans ce cas, un simple joint de silicone type MS polymère peut solutionner le problème.

Après placement du joint, bien laisser sécher les matériaux humides avant de repeindre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les produits pour injection contre l’humidité ascensionnelle, veuillez consulter le site web www.capilasil.com

54. Qu’est ce qu’un revêtement MORTEX appliqué “à fresco” ?

Deux couches de produit MORTEX à fresco signifie que la première passe est encore fraîche au moment de passer la seconde, mais déjà en train de durcir.  Les repères de l’état adéquat pour passer la seconde couche sont :

  • La pose de la paume de la main sur l’enduit ne doit plus tacher la main). 
  • Par contre, avec un léger effort et un mouvement circulaire, le doigt encore pouvoir entrer dans l’enduit MORTEX.

55. Quel type de joint souple peut-on utiliser entre les revêtements MORTEX ou entre le revêtement MORTEX et un autre matériau ?

Un joint souple périmétrique (ex. entre murs et sols, sols et menuiseries, …), de type MS Polymère (prévu pour pierres naturelles et verre) est préconisé pour compenser le mouvement dû à la dilatation du matériau. L’utilisation d’un fond de joint est préconisée.
Ces joints souples ne laissent pas de traces tant sur le revêtement MORTEX que sur les autres matériaux, contrairement à un silicone classique.  Le MS Polymère offre l’avantage d’être étanche. Ce type de joint est utilisé pour les joints susceptibles de connaître un mouvement (dilatation etc.).

On peut créer un joint au moyen de profilés inox ou laiton pour marquer des zones spécifiques stables (sans mouvements).

Le revêtement MORTEX en lui-même peut être placé côte à côte et former un joint matière contre matière. Dans ce cas voir dans ce FAQ joint matière contre matière.

Ces 3 types de joints sont parfaitement adaptés pour résister à un nettoyage classique.

56. À qui faire appel pour la pose de produit MORTEX ?

Sur simple demande, Beal peut vous procurer une liste de professionnels conseillés pour la pose du produit Mortex. 
Nous vous conseillons toujours de visiter des chantiers de l’entreprise choisie  et de demander un échantillon du produit choisi avec sa protection, car cette dernière peut modifier l’aspect et les couleurs de manière importante.
Ceci vous permettra également de constater les finitions, le rendu, les coins rentrants et sortants, etc.
Pour rappel, préciser au préalable la destination d’utilisation du local afin de recevoir les meilleurs conseils de protection de votre applicateur.

 

57. Baignoire en revêtement MORTEX ?

De nombreuses applications ont été réalisées au niveau des baignoires en donnant pleine satisfaction au client et ce malgré les réticences de BEAL (bains prolongés avec différents types de savons, d’huiles, de sels de bain, autres produits de soins corporels dont les teintures,  produits d’entretien, les différences de températures, etc…).

Les impératifs de la protection doivent être respectés par le client final. (Voir : Comment entretenir le produit Mortex ? )

Pour toutes ces raisons, BEAL déconseille l’application du revêtement MORTEX dans ce type de réalisation.

58. Description sur les bases pour l’injection ascensionnelle ?

Deux bases pour l’injection tout comme pour la protection des façades.

  • Phase solvant :
    BEAL formule le CAPILASIL en phase solvantée à base d’une concentration de matières actives composée de siloxanes oligomères (10% de concentration) au moyen d’un solvant désaromatisé, de très haute qualité et de très haute performance. 
    Les aromates sont éliminés en grande partie mais il en reste encore un peu. 
    Le solvant est lourd pour permettre à la diffusion de continuer à s’installer  après l’injection.  Ensuite le solvant s’évaporera et laissera place à la barrière créée par la polymérisation du système à base de siloxanes oligomères.
    Le solvant est l’agent transporteur du produit.  Il est non polaire donc il ne se mélange pas à l’eau.  Dans un premier temps c’est donc le solvant qui agira comme barrière et dès son évaporation, la polymérisation s’installe pour former la véritable barrière. L’humidité éventuellement présente dans le support est un facteur qui accélère la polymérisation.

Ne pas utiliser cette base si des éléments sensibles aux solvants sont présents dans les murs, au sol et en dessous de la chape ou du béton,

Chauffer (en périodes froides) et aérer les locaux traités pour évacuer les solvants évaporés et l’humidité présente encore dans les murs.  Les derniers aromates encore présents dans les produits sont naturellement plus odorants lorsqu’on les chauffe.  Donc les chauffages à accumulation augmenteront sensiblement l’odeur des aromates restants (Ex : une sauce froide réchauffée va libérer ses aromates).

La barrière est effective le jour de l’injection.  En effet le solvant étant non polaire (=ne se dilue pas à l’eau), c’est ce dernier qui entrera directement  en fonction.  C’est ensuite après son évaporation que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. 
La durée de l’assèchement dépend  des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux.
En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 mois à une année et demie.  En période de début de chantiers ouverts aux vents (chassis non placés) on a pu assister à des assèchements fulgurants de l’ordre de 2 mois et demi, trois mois.

  • Phase aqueuse:  

    BEAL formule le CAPILASIL HEH20 à base de siloxanes dilués dans l’eau. 
    L’avantage de ce type de produit est d’être complètement inodore. 
    Par contre il faut comprendre que l’injection apportera dans le support une quantité d’eau non négligeable nécessaire à la diffusion des siloxanes.  Cette eau devra également s’évaporer.  L’assèchement sera donc nettement plus long qu’avec un produit solvanté dont le solvant s’évapore plus facilement.  Il y aura également une formation de sels complémentaires puisqu’on rajoute de l’eau de manière conséquente dans un milieu alcalin.La barrière n’est pas effective le jour de l’injection mais bien plus tard.  Les siloxanes commencent à polymériser lors de l’évaporation de l’eau donc doucement.  Les débuts de polymérisation se passent en général après un mois et plus rapidement en période de fortes chaleurs.
    Il y a également le risque de voir en présence d’humidité ascensionnelle accrue une remontée de la barrière avec dilution de cette dernière avant qua polymérisation ne se soit établie.

C’est ensuite après toute l’évaporation de l’eau contenue dans les produits et dans les murs que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. 
La durée de l’assèchement dépend des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux.
En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 mois à deux ans.

On a pu remarquer sur des chantiers ouverts aux vents (châssis non placés) des assèchements beaucoup plus rapides. Après  à 10 mois des résultats probants ont pu être constatés.

59. Comment appliquer l’OIL MORTEX OH TR ?

L’huile appliquée en trop grosse épaisseur et non essuyée, restera poisseuse et ne séchera pour ainsi dire jamais.

Nos préconisations concernant l’application de l’huile sont toujours d’étendre plusieurs fines couches en prenant soin de retirer immédiatement à chaque fois le surplus avec un chiffon sec avant d’appliquer une nouvelle fine couche dans la journée. Le bon moment pour essuyer la surface correspond au moment où elle devient mate à environ 50%.

Essuyer à nouveau cette 2ème couche et en remettre une 3ième qui devra à nouveau être essuyée. Normalement 3 à 4 couches suffisent.

Un polissage entre chaque couche est très important avec une polisseuse circulaire rapide donnant un échauffement à l’huile qui aura tendance à siccativer plus rapidement.

L’OIL OH TR ne peut absolument plus être poisseuse, grasse ou collante avant de quitter le chantier au risque de ne jamais pouvoir essuyer le surplus qui va durcir en surface dans les heures suivantes et garder un effet collant. L’aspect pourra être brillant aux endroits les plus riches en huile et plus mats dans les endroits les plus pauvres.

Après séchage, appliquer à nouveau une FINE COUCHE d’huile OIL MORTEX OH TR au chiffon en prenant soin de l’essuyer comme indiqué plus haut.

Après quelques jours de séchage de l’huile (4 ou 5 généralement à 20°), appliquer une fine couche de BEALWAX pour garantir l’effet perlant de l’eau dans le temps.

⚠ Attention : afin d’éviter tout risques d’auto-combustion il faut toujours placer les chiffons imbibés d’huile dans un seau rempli d’eau.

60. Quel type de joint souple peut-on utiliser entre les revêtements BEALSTONE ou entre le revêtement BEALSTONE et un autre matériau ?

Un joint souple périmétrique (ex. entre murs et sols, sols et menuiseries, …), de type MS Polymère (prévu pour pierres naturelles et verre) est préconisé pour compenser le mouvement dû à la dilatation du matériau. L’utilisation d’un fond de joint est préconisée.
Ces joints souples ne laissent pas de traces tant sur le revêtement BEALSTONE que sur les autres matériaux, contrairement à un silicone classique.  Le MS Polymère offre l’avantage d’être étanche. Ce type de joint est utilisé pour les joints susceptibles de connaître un mouvement (dilatation etc.).

On peut créer un joint au moyen de profilés inox ou laiton pour marquer des zones spécifiques stables (sans mouvements).

Le revêtement BEALSTONE en lui-même peut être placé côte à côte et former un joint matière contre matière. Dans ce cas voir dans ce FAQ joint matière contre matière.

Ces 3 types de joints sont parfaitement adaptés pour résister à un nettoyage classique.

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