Foire aux questions

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71. Comment traiter les taches d’humidité sans présence de produits gras et/ou teintés sur le revêtement MORTEX ?

  • Poncer la protection en rentrant dans le produit MORTEX.
  • Laisser sécher les taches d’humidité et donc bien ventiler la pièce (voir si les taches disparaissent).
  • Appliquer la protection en bonne et due forme selon le protocole de pose.

 

Si on ponce uniquement la protection, il y aura toujours des risques d’avoir des restes dans les petites cavités du revêtement MORTEX. C’est pourquoi on conseille de poncer en entrant dans le produit MORTEX afin d’obtenir un revêtement MORTEX vierge de toute protection.

Par ailleurs s’il  reste du produit de protection dans les micro-cavités du produit MORTEX, vous aurez des taches plus foncées aux endroits où l’ancienne protection s’est incrustée. Vous aurez l’impression qu’il y a deux ou trois couches, alors que vous n’en avez appliqué qu’une seule.

 

Remettre une couche de protection par-dessus une tache ne résout pas le problème. Vous couvrez le problème qui sera toujours visible.

72. Nous envisageons un chauffage par le sol dynamique, c’est-à-dire que le revêtement de sol se pose directement sur le circuit, sans chape intermédiaire. Est-ce possible d’y appliquer du produit MORTEX ?

Pour ce genre de chauffage par le sol, aucun chantier n’a encore été réalisé en MORTEX. Si ce type de chauffage accepte des fines chapes, on pourrait envisager l’application du MORTEX. Des essais restent à faire !

73. À qui faire appel pour la pose de produit MORTEX ?

Sur simple demande, Beal peut vous procurer une liste de professionnels conseillés pour la pose du Mortex®. Nous vous conseillons toujours de visiter des chantiers de l’entreprise que vous allez choisir ainsi que de demander un échantillon du produit choisi avec sa protection, cette dernière pouvant modifier l’aspect et les couleurs de manière importante. Ceci vous permettra également de constater les finitions, le rendu, les coins rentrants et sortants, etc.

74. Baignoire en revêtement MORTEX ?

De nombreuses applications ont été réalisées au niveau des baignoires en donnant pleine satisfaction au client et ce malgré les réticences de BEAL (bains prolongés avec différents types de savons, d’huiles, de sels de bain, les différences de températures, produits d’entretien, autres produits de soins corporels dont les teintures, etc).

Les impératifs de la protection doivent être respectés par le client final. (Voir : Comment entretenir le produit Mortex ? )

Pour cette raison, BEAL déconseille l’application du revêtement MORTEX dans ce type de réalisation.

75. Description sur les bases pour l’injection ascensionnelle ?

Deux bases pour l’injection tout comme pour la protection des façades.

  1. Phase solvant : BEAL formule le CAPILASIL en phase solvantée au moyen d’un solvant désaromatisé de très haute qualité et de très haute performance. Les aromates sont éliminés en grandes partie mais il en reste encore un peu. Le solvant est lourd pour permettre à la diffusion de continuer à s’installer  après l’injection. Ensuite le solvant s’évaporera et laissera place à la barrière créée par la polymérisation du système à base de siloxanes oligomères. Le solvant est l’agent transporteur du produit. Il est non polaire donc il ne se mélange pas à l’eau. Dans un premier temps c’est donc le solvant qui agira comme barrière et dès son évaporation la polymérisation s’installe pour former la véritable barrière. L’humidité éventuellement présente dans le support est un facteur qui accélère la polymérisation.

Chauffer (en périodes froides) et aérer les locaux traités pour évacuer les solvants évaporés et l’humidité présente encore dans les murs. Les derniers aromates présents encore dans les produits sont naturellement plus odorants lorsqu’on les chauffe. Donc les chauffages à accumulation augmenteront sensiblement l’odeur des aromates restants (Ex : une sauce froide réchauffée va libérer ses aromates.

La barrière est effective le jour de l’injection. En effet le solvant étant non polaire (ne se dilue pas à l’eau), c’est ce dernier qui entrera directement  en fonction. C’est ensuite après son évaporation que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. La durée de l’assèchement dépend des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux. En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 mois à une année, une année et demie. En période de début de chantiers ouverts aux vents (chassis non placés) on a pu assister à des assèchements fulgurants de l’ordre de 2 mois et demi, trois mois.

Concernant les façades, le solvant n’offre pas une barrière très efficace immédiatement parce qu’il y a le facteur “vents” dont on doit tenir compte par rapport à une injection intra muros. Les vents n’ont aucune influence dans les murs.

Donc pour qu’une façade bien traitée donne une protection très efficace il faudra attendre 8 à 15 jours à env. 16°. La chaleur accélère la polymérisation tandis que le froid la ralentit.

A ce terme on peut s’attendre à ce que l’eau portée par un vent ayant une vitesse de 120 à 140 km/h ne pénétrera plus dans le support pour autant que que le durée de ces vents n’excède pas 48 heures. C’est assez exceptionnel! A ce moment il faudra vous attendre à connaître d’autres problèmes.  

Le résultat de l’injection est parfait.

Toujours être vigilant à ne pas trouver face à des matières ou matériaux sensibles aux solvants (isolants, roofing, asphalte etc…). En cas d’injection dans les murs pleins des odeurs ou autres dérangements dues à des réactions avec des colles à papier peint ou autres pourraient également avoir lieu mais dont extrêmement rares.

  1. Phase aqueuse: BEAL formule le CAPILASIL HEH20 à base de siloxanes dilués dans l’eau.

L’avantage de ce type de produit est d’être complètement inodore. Par contre il faut comprendre que l’injection apportera dans le support une quantité d’eau non négligeable nécessaire à la diffusion des siloxanes. Cette eau devra également s’évaporer donc l’assèchement sera nettement plus long qu’avec un produit solvanté dont le solvant s’évapore plus facilement. Il y aura également une formation de sels complémentaires puisqu’on rajoute de l’eau de manière conséquente dans un milieu alcalin.

La barrière n’est pas effective le jour de l’injection mais bien plus tard. Les siloxanes commencent à polymériser lors de l’évaporation de l’eau donc doucement. Les débuts de polymérisation se passent en général après un mois  et plus rapidement en période de fortes chaleurs.

C’est ensuite après toute l’évaporation de l’eau contenue dans les produits et dans les murs que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. La durée de l’assèchement dépend des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux. En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 à une année, une année et demie.

On a pu remarquer sur des chantiers ouverts aux vents (châssis non placés) des assèchements beaucoup plus rapides. Après 4 à 6 mois des résultats probants ont pu être constatés.

Le résultat de l’injection est parfait.

 

76. Encrassement du revêtement MORTEX ?

Le produit MORTEX est un produit qui permet et admet énormément de types d’application dans les catégories super lisses, lisses, structurées, très structurées. Dans ce cas, on parle des couches du produit MORTEX COLOR 2N qui sont toujours indispensables pour réaliser des « couches techniques ». Nous entendons par « couches techniques » les couches nécessaires pour les applications sur les sols, les escaliers et les douches ou similaires (voir fiches techniques). Dans ce cas, on peut également rapporter sur la dernière couche technique de l’enduit MORTEX COLOR 2N une couche de l’enduit MORTEX COLOR F2 qui est plus fine et qui permet de mieux gérer des finitions lisses et éviter les encrassements.

Nous conseillons toujours à l’applicateur de proposer au client final un échantillon (80 cm x 80 cm minimum) à faire valoir pour acceptation avant de commencer le chantier.

Dans ce cas, l’entrepreneur (artisan applicateur) prendra le soin de bien faire pénétrer les protections au niveau de ces micros cavités.

Les encrassements dépendent toujours de la destination des lieux.

Des demandes sont parfois faites pour avoir des sols structurés dans des endroits relativement « mal placés » au niveau de l’encrassement (entrées par le jardin etc…). A ce moment, c’est au client final, qui est le maître d’ouvrage, de prendre cette décision au moment de la présentation de l’échantillon par l’artisan applicateur.

Dans ce cas, les salissures auront tendance à se marquer plus rapidement, ce qui est normal. La même réflexion peut se faire pour tous les joints profonds de carrelages, des carreaux en travertin, etc…

Ces salissures ne partiront pas au premier nettoyage, ce qui est normal si ce dernier n’est pas très régulier. Au fur-et-à-mesure, l’encrassement se fera plus tenace parce qu’il se présentera  sous forme de boue séchée après le passage de l’eau de nettoyage.

Dans ce cas, nous conseillons d’humidifier le support avec de l’eau à la température de la pièce. On laisse agir la capillarité de l’encrassement pour que ce dernier se ramollisse et soit plus facilement éliminé par un passage léger au moyen d’une brosse douce qui dégagera les résidus repris par une serpillière.

Répéter l’opération si nécessaire.

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