Foire aux questions

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1. Quelle est la différence entre une dalle, une chape ou un stabilisé ?

Dalle : (mélange mouillé) armée, sert à stabiliser le bâtiment. 
L’aspect est brut, en général non poli.  Charge de ciment : 350 kg/m³

Chape : (mélange mouillé) plus pauvre en ciment : 250 kg/m³. Pas de granulats mais uniquement sable et ciment. Sert à la pose de tapis, carrelage et pouvant servir à la pose des produit MORTEX et BEALSTONE

Stabilisé : (mélange sec) encore plus pauvre en ciment.  Il s’emploie plutôt pour un sol en pavés par exemple, car il s’effrite.  Interdit pour les produits MORTEX et BEALSTONE

2. Quelle finition exiger lors du placement du revêtement MORTEX ?

La finition doit être lisse (sans micro-cavités) pour permettre un nettoyage aisé.
Une finition non-lisse sera plus difficile à nettoyer et exigera un entretien régulier afin d’éviter l’encrassement.

Voir : Comment nettoyer un sol en revêtement Mortex rugueux ?

3. Le revêtement MORTEX s’applique t’il sur les façades ?

Les enduits MORTEX n’ont pas été prévus pour les façades au départ.

Mais en fonction de leurs qualités intrinsèques, des entreprises se sont aventurées dans le secteur des façades et ceci sans aucun retour négatif connu en nos bureaux.

 

BEAL ne  dirige pas encore l’application de son revêtement MORTEX dans cette direction, les autres secteurs étant très importants et pas encore totalement couverts. En effet les  secteurs d’intérêt pour les produits MORTEX sont très importants). On ne peut pas tout faire et tout faire bien.

BEAL n’a donc pas encore établi de protocole de pose dans ce secteur. Tous les essais et tests n’ont pas non plus été effectués. Cela ne veut pas dire que le système ne fonctionne pas. Il est perméable à la vapeur et imperméable à l’eau.

Pour le moment nous sommes prudents avant de nous avancer dans cette direction. Nous n’en faisons donc aucune publicité, malgré les résultats très positifs rencontrés sur chantiers.

4. Encrassement du revêtement MORTEX ?

Le produit MORTEX est un produit qui permet et admet énormément de types d’application dans les catégories super lisses, lisses, structurées, voire très structurées.
Nous entendons par « couches techniques »,  celles nécessaires pour les applications sur les sols, les escaliers et les douches, ou similaires (consulter les fiches techniques disponibles sur le site et syllabus donné en formation).

Sur la dernière couche technique de l’enduit MORTEX COLOR 2N, on peut apporter une couche de l’enduit MORTEX COLOR F2, qui, plus fine, favorise non seulement des finitions lisses et plus fermées (sans micros cavités).

L’entrepreneur (artisan applicateur) prendra aussi le soin de bien faire pénétrer la protection adéquate dans les micros-cavités pour autant que le produit MORTEX ait été appliqué de cette manière. Les finitions lisses et bien protégées sont idéales.

Les types et niveaux d’encrassements dépendent de la destination des lieux où la pose est souhaitée.

Nous conseillons toujours à l’applicateur de proposer au client final un échantillon (80 cm x 80 cm minimum), à faire valoir pour acceptation et ce, avant de commencer le chantier.

Des demandes de réalisations de sols structurés dans des endroits relativement sujets à l’encrassement (entrées par le jardin, etc…) impliquent le client final, qui est le maître d’ouvrage, à décider de la résistance à l’encrassement au moment de la présentation de l’échantillon par l’artisan applicateur et constater si celle proposée est suffisante pour lui.

Il en de même pour la résistance.

Dans le cas de sols structurés, les salissures auront tendance à se marquer plus rapidement, ce qui est logique.  La même réflexion peut donc se faire pour tous les joints profonds de carrelages, des carreaux en travertin, etc…

Les salissures profondes dues par ex à un nettoyage peu régulier à un nettoyage rapide et/ou superficiel, ce qui est normal. Au fur-et-à-mesure de l’encrassement, celui-ci  deviendra plus tenace parce qu’il se présentera  sous forme de boue séchée après le passage de l’eau de nettoyage.

Dans ce cas, nous conseillons d’humidifier le support avec de l’eau à la température de la pièce.  On laissera agir durant les minutes nécessaires la capillarité de l’encrassement pour que ce dernier se ramollisse et soit plus facilement éliminé par un passage léger au moyen d’une brosse douce, ce qui dégagera les résidus repris par une serpillière.

Répéter l’opération si nécessaire.

5. Comment éliminer les taches sur l’enduit MORTEX dues à la pénétration de l’encrassement par des ouvertures dans le vernis (griffes, chocs) ou à travers une couche déficiente de vernis ne répondant au protocole de pose de la fiche technique ?

Pour réparer et tenter de nettoyer ces taches, il n’y a à priori aucune autre solution pour résoudre que de poncer la surface avec un outil diamanté pour éliminer le vernis.

En effet, on pourrait, avant l’opération du ponçage, tenter de nettoyer les taches au moyen de la capillarité exercée par l’application de plusieurs épaisseurs de papier absorbant (voir dans ce FAQ la technique de nettoyage par capillarité.

Si ce travail se révèle inefficace, il faudra poncer la partie de l’enduit jusqu’à disparition totale de la tache pour appliquer une nouvelle d’enduit MORTEX, en lissant parfaitement la surface de l’enduit, pour ne pas réitérer le même problème.  L’enduit MORTEX COLOR F2 peut, dans certains cas, vous apporter plus de facilité dans le lissage.

Après séchage de l’enduit MORTEX (voir fiche technique), appliquer ensuite le vernis suivant les prescriptions techniques de pose.

Attention : si vous êtes dans une technique d’imperméabilité pour une douche, il faudra appliquer à nouveau les parties manquantes au système des deux couches de l’enduit MORTEX COLOR 2N.

6. Où peut-on trouver les produits de la gamme Mortex ?

Vous trouverez une liste de tous nos revendeurs via le lien suivant : Nos points de vente.

7. Comment nettoyer un sol rugueux en revêtement MORTEX ?

Il faut éviter d’avoir un sol rugueux. (Voir : Quelle finition dois-je exiger lors du placement du revêtement Mortex ?)

  1. Humidifier le sol avec une eau propre éventuellement additivée d’une poignée de Finish SA dilué dans 10l d’eau tiède (30°C).
  2. Laisser reposer la surface mouillée quelques minutes afin que l’eau pénètre par capillarité dans l’encrassement retenu prisonnier des cavités.
  3. Brosser et aspirer.
  4. Recommencer l’opération si nécessaire à partir du point 1 ou 2.

8. Quelques mots sur l’humidité ascensionnelle?

Tous les problèmes d’humidité sont une résultante de la capillarité, donc de l’action des capillaires,  des matériaux, exceptés bien entendu pour les entrées directes d’eau.

Prêter une attention spéciale à la manière dont l’humidité ascensionnelle vous est annoncée par les professionnels !

En effet, il existe plusieurs appareils sur le marché dont le plus vendu est un appareil qui laisse passer un courant entre deux électrodes. L’eau étant « bon conducteur », la mesure est reprise sur le cadran et donne une échelle correspondant à un pourcentage d’humidité contenu dans les murs.

Il faut savoir qu’il n’y pas que l’eau qui est un élément conducteur mais également les sels et ces derniers sont très souvent présents dans les maçonneries : les phosphates, les sulfates, les chlorures etc….

Il se peut donc que des appareils à électrodes ne soient pas indiqués pour obtenir des résultats probants aunt au taux d’humidité. En effet ces appareils fonctionnent sur base d’un courant passant entre deux électrodes. Plus le support est humides et plus il indiquera une mesure élevée. Mais il peut également être trompé par des sels se trouvant dans un mur sec. Les sels sont des éléments conducteur.

Le seul système agréé est la méthode CM (Carbure Méthode). Cette appareil est à votre disposition sur base d’une réservation préalable pour l’explication technique.

Dans certains cas on peut constater des formations de chlorures pour les habitations qui reçoivent de l’eau avec des sels de déneigements le long des routes ou alors des habitations en milieu côtier marin.

A cela peuvent s’ajouter des nitrates issus de décompositions organiques (fermes, anciennes étables, …). Faites attention également aux briques et matériaux poreux de réemploi qui peuvent contenir des nitrates en fonction de leur provenance.

Le traitement contre l’humidité ascensionnelle dans ce type de bâtiment est l’une des premières opérations à faire pour pouvoir permettre aux murs de s’assécher plus rapidement puisque le bâtiment est ouvert à tous les vents.

La cristallisation des sels est un phénomène courant et ces sels ont tendance à prendre du volume ce qui provoque des décollements de parachèvement voire des éclatements dans les matériaux mêmes.

Tous les sels sont hygroscopiques et retiennent l’eau. Lors de traitements effectués et qui sont efficaces dans la zone d’injection, il pourra toujours rester au-dessus de la barrière d’injection des zones de maçonnerie qui contiennent des sels et notamment des nitrates. En cas de forte concentration, ces sels peuvent provoquer des désordres (taches d’humidité) à des endroits très spécifiques et cela n’aura plus rien à voir avec des problèmes d’humidité ascensionnelle.

La présence de ces sels peut  être également un élément très influençable quant à la source réelle d’humidité.

Après un  traitement contre l’humidité ascensionnelle, l’eau restant dans les murs doit encore s’éliminer par elle-même par le processus d’évaporation. Les sels étant solubles, l’eau est un agent transporteur de ces derniers qui restent à la surface lorsque l’eau s’évapore.

Il y a d’autres systèmes pour parer à cet inconvénient, par exemple l’enduit MORTEX NO3.  Pour plus de renseignements concernant ce problème, veuillez nous contacter.

Les murs contiennent des capillaires et ont une tension superficielle propre aux matériaux présents. Le rôle d’un bon produit d’injection est de laisser une perméabilité à la vapeur très importante  mais d’empêcher l’eau de migrer par les capillaires. Cette barrière s’obtient en modifiant les différentes tensions superficielles des matériaux. L’eau ne pourra plus remonter par les capillaires et sera bloquée à l’endroit où le traitement aura été effectué.

Le CAPILASIL répond parfaitement à cette fonction.

En étant injecté dans les règles de l’art suivant les prescriptions de pose, il donnera pleine satisfaction. La formulation est à base de siloxanes oligomères (10% de matières actives) . Cela signifie que ce sont de très petites molécules qui ne vont boucher que très peu de pores ce qui est une caractéristique très importante. Les silanes à base de monomères ont encore des molécules plus petites mais ils sont très volatiles donc pour avoir une concentration sur et dans les murs de l’ordre 10%  en matières actives il faudrait environ un produit à base de 30 à 40% de matières actives en silanes. Les polymères quant à eux ont une fâcheuse tendance à boucher les pores puisqu’ils ont des grosses molécules. Ils bouchent donc les pores et les capillaires entravant fortement la perméabilité à la vapeur.

Important : Les sels et en particulier les nitrates peuvent former une chaîne permettant à l’humidité de continuer son ascension après un traitement classique.

Pour parer à cet inconvénient majeur nous proposons de faire un traitement au CAPILASIL HS (phase solvant) lorsque le taux de nitrates dépasse les  3,5 – 4%.

Pour effectuer cette mesure nous vous prions de nous envoyer par poste ou de nous déposer au moins 10 gr de poussières de mur (endroit les plus humides et poreux) tous les 6 mètres d’un même mur au niveau de la future barrière d’injection. Demander nos conditions.

Nous vous communiquerons les résultats après analyse.

Il est à noter que dans certains cas, on pense que les murs sont atteints d’humidité ascensionnelle alors qu’il s’agit simplement d’une capillarité du joint ou d’un manque de matière entre la plinthe et le carrelage qui permet à l’eau de nettoyage (ou à un dégât accidentel d’un liquide versé à terre) de pénétrer par la joint plein ou évidé jusqu’au plafonnage provoquant une remontée ascensionnelle. Le phénomène est plus important si le dernier carrelage posé contre le mur est légèrement en pente vers le mur. Le plafonnage étant peu poreux et la plinthe étanche, le stockage d’eau se fait de plus important au fur et à mesure des nettoyages et peut provoquer des dégâts similaires à des murs atteints du même phénomène. Dans ce cas, un simple joint de silicone type MS polymère peut solutionner le problème.

Après placement du joint, bien laisser sécher les matériaux humides avant de repeindre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les produits pour injection contre l’humidité ascensionnelle, veuillez consulter le site web www.capilasil.com

9. Qu’est ce qu’un revêtement MORTEX appliqué “à fresco” ?

Deux couches de produit MORTEX à fresco signifie que la première passe est encore fraîche au moment de passer la seconde, mais déjà en train de durcir.  Les repères de l’état adéquat pour passer la seconde couche sont :

  • La pose de la paume de la main sur l’enduit ne doit plus tacher la main). 
  • Par contre, avec un léger effort et un mouvement circulaire, le doigt encore pouvoir entrer dans l’enduit MORTEX.

10. Quel type de joint souple peut-on utiliser entre les revêtements MORTEX ou entre le revêtement MORTEX et un autre matériau ?

Un joint souple périmétrique (ex. entre murs et sols, sols et menuiseries, …), de type MS Polymère (prévu pour pierres naturelles et verre) est préconisé pour compenser le mouvement dû à la dilatation du matériau. L’utilisation d’un fond de joint est préconisée.

Ces joints souples ne laissent pas de traces tant sur le revêtement MORTEX que sur les autres matériaux, contrairement à un silicone classique.  Le MS Polymère offre l’avantage d’être étanche. Ce type de joint est utilisé pour les joints susceptibles de connaître un mouvement (dilatation etc.).

On peut créer un joint au moyen de profilés inox ou laiton pour marquer des zones spécifiques stables (sans mouvements).

Le revêtement MORTEX en lui-même peut être placé côte à côte et former un joint matière contre matière. Dans ce cas voir dans ce FAQ joint matière contre matière.

Ces 3 types de joints sont parfaitement adaptés pour résister à un nettoyage classique.

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