Foire aux questions

75 résultats trouvés

1. Participez-vous à des foires et salons ?

Effectivement, nous participons à plusieurs foires chaque année. Consultez la liste ici.

2. Quels sont les applicateurs près de chez moi ?

Notre principe est de donner des noms d’entreprises de votre région capables de répondre aux besoins spécifiques de votre chantier. Ces entreprises sont connues pour effectuer régulièrement des chantiers et pour le retour positif de leurs clients qui nous parvient.

Vous pouvez effectuer votre demande par e-mail à info@beal.be ou par téléphone au +32 (0)81 83 57 57.

Satisfait ou non de votre placeur, merci de nous communiquer ses coordonnées afin que nous puissions mettre à jour notre base de données.

3. Quels sont les supports compatibles pour la CHAUX ?

Supports naturellement compatibles

Pour qu’un enduit à la CHAUX adhère naturellement sur son support, il est impératif qu’une partie  de l’eau chargée de chaux présente dans le mortier pénètre dans les supports, sans cette migration d’eau riche en chaux l’enduit ne « collera » pas.

On privilégiera un support minéral bien que d’autres supports puissent convenir comme le bois,…

Les supports naturellement compatibles sont donc poreux (sans excès) et doivent bien entendu être propres et stables.

Exemple: blocs béton, blocs Argex, blocs de terre cuite, pierres « hourdées » à la chaux, …

Cela exclut donc de facto : les plaques de plâtre, bloc de béton cellulaire, enduits de plâtre, panneaux de bois, panneaux type Lux Eléments, Wedi ou similaires, maçonneries peintes, …

La pose d’un primaire sur ces supports est envisageable pour permettre la pose d’un enduit à la chaux mais à ce moment le choix de la chaux est purement esthétique et ses qualités techniques n’exerceront aucune influence sur le support.

Remarque : pour une cloison légère, il y aura lieu de remplacer le panneau par une feuille de métal déployé ou de treillis galvanisé ou inox fixée mécaniquement sur la structure et ensuite réaliser un dégrossi suivi d’une couche rigidifiant l’ensemble.

Toujours “griffer” ou “peigner”  la couche précédente encore fraîche pour faire adhérer la couche suivante.

4. Comment tenter de faire disparaître des taches tenaces sur le revêtement BEALSTONE ?

Lorsque des taches tenaces se présentent sur un support et notamment sur le produit BEALSTONE on peut tenter  le système de succion par capillarité.

Après avoir tenté de nettoyer avec une brosse douce et de l’eau savonnée :

  1. Humidifier la tache au moins 10 minutes avec de l’eau tiède.
  2. Ramasser l’eau.
  3. Humidifier à nouveau.
  4. Placer plusieurs feuilles de papier absorbant une par une en les superposant, bien à plat sur la tâche en débordant de 10 cm. 10 à 20 feuilles peuvent être nécessaires.
  5. Bien humidifier l’ensemble des couches et chasser l’air pour que les feuilles de papier soient bien à plat en parfait contact avec le support
  6. Laisser sécher naturellement sans intervenir. Ne pas créer de courant d’air.
  7. En séchant en surface, les pores des papiers se libèrent et les capillaires exercent une succion qui a tendance à tirer l’encrassement du support et la transférer dans les feuilles de  papier.
  8. Retirer les couches de papier après leur séchage complet.
  9. Constater le résultat.
  10. Répéter l’opération si nécessaire.

Si la tache provient d’une petite cavité ouverte dans le produit minéral BEALSTONE et que la protection n’a pas traité cette cavité, le système ne sera pas performant vu que l’aspiration ne pourra se concentrer que sur cette petite cavité et non sur la tache entière.

Recommencer l’opération si nécessaire.

Plus d’informations sur : Auréoles et taches persistantes sur le produit MORTEX

5. Êtes-vous ouvert pendant les vacances d’hiver ?

Nous serons fermés du 22 décembre 2019 au 6 janvier 2020 inclus.

Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année!

6. Un particulier est-il capable de faire son propre Bealstone ?

Au niveau de l’application, un particulier pourrait réaliser lui-même son BEALSTONE pour de petites surfaces.

Dans la pratique, pour des surfaces plus importantes, ce n’est pas toujours réalisable.

En effet, le BEALSTONE requiert des outils particuliers et très coûteux (ponceuse rotative avec disques diamantés) que souvent seuls les professionnels possèdent.

Des formations « INITIATION » sont prévues pour prendre connaissance du produit.

7. Quelles sont les garanties données sur les produits BEAL ?

BEAL offre une garantie de qualité sur produits, dans tout le processus de fabrication et de stockage dans ses entrepôts. BEAL répond à la norme ISO 9001.

Beal ne peut garantir le travail des applicateurs.  Ceux-ci assument la responsabilité de la mise en œuvre des produits qu’ils utilisent.

Le but de l’opération est de donner satisfaction au client final.

Par conséquent, satisfaits ou non de votre placeur, merci de nous communiquer ses coordonnées afin que nous puissions entretenir notre base de données.

8. Réalisation d’enduit à la CHAUX NHL

Réalisation standard d’un enduit à la NHL en 2 ou 3 couches en fonction de la finition souhaitée

– Pose des protections sur les surfaces non enduites et humidification du support la veille du gobetis;

– Pose d’un enduit d’accroche (gobetis) suivi d’un durcissement de plusieurs jours en fonction des conditions atmosphériques,

– Humidification de l’enduit d’accroche la veille de la pose du corps d’enduit

– Pose du corps d’enduit qui pourra soit :

  • être soigneusement lissé à frais et laissé tel quel,
  • être gratté le lendemain au grattoir (graton) en vue de recevoir un enduit fin de finition, et pourrait laisser délicatement apparaître les agrégats,
  • être gratté le lendemain à la langue  afin de faire apparaître plus franchement les agrégats,

– Après durcissement suffisant du corps d’enduit gratté à la taloche type « graton », pose d’un enduit fin de finition, teinté ou non et pouvant être lissé ou feutré. Pour les autres finitions du corps d’enduit,  la pose d’un badigeon à la chaux est nécessaire.

– Dépose des protections.

9. Apparition d’auréoles et taches persistantes sur le produit MORTEX ?

Lorsque le produit MORTEX est appliqué de manière très structurée avec formation de micros cavités plus ou moins importantes, des pénétrations de liquides gras ou autres sont possibles au niveau de ces ouvertures.

En effet, ces endroits sont des points faibles pour l’enduit et sa protection.  Il est indispensable pour éviter des pénétrations éventuelles de bien traiter ces cavités.  En passant les produits de protection (vernis et autres) au moyen d’un traitement normal (rouleau ou pinceau, …), ces derniers ne pénètrent pas dans ces cavités, car ces produits sont trop épais.  Il faut impérativement les pousser en tapotant avec le pinceau/la brosse pour bien traiter les bords de ces cavités ainsi que le fond.

Nous connaissons donc à ces endroits un phénomène de capillarité latérale, par dessous la protection, causant un support tâché.  Ce dernier ne peut sécher que par les petites ouvertures formées par les micros cavités en question.  Les graisses ne s’échappent jamais.

Nous conseillons donc toujours de déterminer la finition (structurée, lisse, etc) en fonction de la destination du chantier.

Ex : pour une douche et/ou un plan de travail, nous conseillons toujours une finition lissée pour éviter un phénomène d’encrassement et faciliter l’entretien.

Il faut prendre en compte que ces cavités sont parfois difficiles à protéger parce que dans le fond de certaines d’autres cavités communiquent.  C’est dans ces cavités que va se fixer l’encrassement (saletés, savons, résidus de nettoyage, produits huileux, teintures de cheveux, farine, beurre, etc.).

La présence de taches à certains endroits et pas à d’autres prouve que la protection (vernis ou autre) est efficace là où elle est bien appliquée.

Les taches sont présentes aux endroits qui n’ont pas reçu de protection.  Il est donc impératif de tamponner le vernis ou les autres protections dans ces petites cavités non traitées. Ces cavités non traitées sont naturellement toujours à éviter.

Des supports lisses peuvent présenter les mêmes cas de figures si la protection est mal appliquée.

Il faut impérativement donc bien fermer les surfaces en évitant la présence de micros cavités importantes et bien appliquer la protection suivant les règles de l’art.

10. Qu’est-ce que la condensation ?

Ce texte répond à nombreuses de vos interrogations à ce sujet

Causes :

Humidité due à la condensation dans la maison
Manque de ventilation intérieure
Présence d’humidité ascensionnelle

Les taches d’humidité et les moisissures sont très régulièrement provoquées par un manque d’aération.
De telles taches peuvent apparaitre sur les murs, sols et plafonds.
Elles peuvent nuire à la santé de l’homme et causer des dégâts à la maison.

Phénomène physique de la condensation :

Il faut pouvoir gérer l’humidité de l’air. 
Aérer reste un élément primordial pour le bien-vivre.
Ne pas ventiler pour économiser du chauffage est une erreur de calcul magistrale.
En effet, chauffer un local tout en asséchant des murs condensés peut augmenter votre consommation jusqu’à plus de 15%.

Le principe :
Il y a de l’eau dans l’air.  L’humidité de l’air a tendance à se transformer en condensation sur des supports plus denses et/ou plus froids que la température de l’air ambiant.  Les supports mal ventilés peuvent donc également être un support pour la condensation.

Plus il fait chaud, plus il y a de l’eau dans l’air. Cette remarque est valable tant pour l’extérieur que pour l’intérieur.

Exemple extérieur
En été, la rosée du matin est le résultat du refroidissement du sol pendant la nuit.

L’humidité de l’air vient se condenser sur les supports les plus froids (surfaces au sol, terres, pavés, herbes etc…). 
Ensuite, avec la venue du soleil, la condensation se transforme en vapeur et se retrouve à nouveau dans l’air.  Du brouillard peut alors se former, surtout au-dessus de grandes surfaces d’eau ou en région fortement arborée ou en présence de hautes herbes (humidité présentes).

1er exemple intérieur
Si vous laissez la porte de votre frigo ouverte, les vivres froids vont condenser (sauf s’il est équipé de la technique de d’aspiration d’air qui évite le problème en aspirant l’humidité de l’air pour la rejeter à l’arrière du frigo)
Si vous sortez une bouteille d’un liquide quelconque du frigo, elle va condenser immédiatement parce qu’elle est plus froide que l’air ambiant : c’est l’humidité de cet air qui touche la bouteille froide qui va condenser.  Ensuite, petit à petit, le liquide et la bouteille se réchauffent et la condensation reprend sa place dans l’air.
Par contre, si on maintient la température froide de la bouteille, elle continuera à condenser continuellement, provoquant ainsi des coulées d’eau sur la table.

C’est ce qui se passe dans un mur qui contient de l’eau (par ex. en présence d’humidité ascensionnelle).  L’eau contenue dans le mur le refroidit et ce dernier peut par la différence des températures condenser en surface.

2e exemple intérieur
Prenez un congélateur classique (sans technique d’aspiration d’air). 
Votre congélateur condense et forme de la glace à l’intérieur parce qu’à chaque fois que vous l’ouvrez, vous faites entrer de l’air porteur d’humidité, qui se transforme en eau puis directement en glace sur le contenu déjà congelé. 
Si votre congélateur reste toujours fermé et que l’étanchéité est parfaite, l’air porteur d’eau  ne pourra pas entrer. Le congélateur ne condensera pas.  Cette conception d’utilisation en laissant le congélateur fermé est naturellement utopique.

Vous pouvez éventuellement remarquer des formations de glace là où le joint d’étanchéité de la porte n’est plus étanche.  A cet endroit, l’air entre et marque son passage par cette présence plus importante de glace très localisée.

Donc, on peut parler au figuré en disant qu’un bâtiment vit, qu’il respire ou qu’il ne respire pas :

Les sources de condensation sont multiples :

  • les sols sont lavés et séchés à l’air,
  • la cuisine dégage beaucoup d’humidité même en présence d’une hotte aspirante,
  • les machines à laver et à sécher le linge, les lave-vaisselle,
  • le fait de sécher du linge à l’intérieur, faire la vaisselle, les plantes,
  • les salle-de-bains,
  • les personnes en elles-mêmes, les animaux domestiques, les aquariums, etc…

Il faut donc composer et évacuer cette eau (ce surplus d’eau) avant de la retrouver sous forme de condensation sur un point froid de la maison.

Auparavant, les simples vitrages condensaient, ils permettaient de récolter le surplus l’eau et de l’éliminer.  Actuellement, les vitrages ne condensent plus.  Le problème se déplace sur le deuxième point froid. Par contre d’autres éléments plus froids que le double, voire le triple vitrage peuvent être susceptibles de condenser.

 La formation de condensation peut mener à l’apparition de moisissures, qui ne sont pas toujours visibles immédiatement tout en pouvant et qui peuvent être nuisibles pour la santé de l’homme.

Souvent, lorsque cette humidité ambiante est importante, une odeur proche de celle des champignons est perceptible (et pour cause !).

Bien ventiler une maison signifie faire circuler de l’air frais pour remplacer l’air vicié (souvent trop porteur d’eau). En période de froid, n’hésitez pas à chauffer en même temps pour aider la condensation à se transformer en vapeur d’eau.

Cette ventilation peut se faire par des systèmes mécaniques (différents systèmes existent) ou simplement par une aération naturelle. Prévoir un point haut et un point bas disposé a chaque extrémité de la pièce permettant d’aérer l’entièreté du local. L’air circulant doit pouvoir balayer tout l’espace.

Les moisissures finiront par sécher et on pourra les faire disparaître.

Il faut être conscient que nos maisons actuelles ont tendance à être très isolées et donc bien hermétiques, voire parfois trop.

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