Foire aux questions

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11. Le revêtement MORTEX s’applique t’il sur les façades ?

Les enduits MORTEX n’ont pas été prévus pour les façades au départ.

Mais en fonction de leurs qualités intrinsèques, des entreprises se sont aventurées dans le secteur des façades et ceci sans aucun retour négatif connu en nos bureaux.

 

BEAL ne  dirige pas encore l’application de son revêtement MORTEX dans cette direction, les autres secteurs étant très importants et pas encore totalement couverts. En effet les  secteurs d’intérêt pour les produits MORTEX sont très importants). On ne peut pas tout faire et tout faire bien.

BEAL n’a donc pas encore établi de protocole de pose dans ce secteur. Tous les essais et tests n’ont pas non plus été effectués. Cela ne veut pas dire que le système ne fonctionne pas. Il est perméable à la vapeur et imperméable à l’eau.

Pour le moment nous sommes prudents avant de nous avancer dans cette direction. Nous n’en faisons donc aucune publicité, malgré les résultats très positifs rencontrés sur chantiers.

12. Les produits CAPILASIL empêchent-ils la formation des mousses, algues et lichens ?

Les mousses et les algues sont dues à la présence d’humidité. La prolifération de ces algues et mousses dépendent de l’orientation du support et de son environnement ainsi que des conditions climatiques.

Des accentuations du phénomène peuvent être dues à des écoulements et/ou des stagnations d’eau. Les ennemis de ces végétaux sont la sécheresse et la lumière.

Il existe bien entendu des produits anti-mousses et algues que nous proposons dans notre gamme mais ces derniers sont uniquement curatifs.

Dans les cas de supports fortement absorbants un hydrofuge peut retarder la formation de mousse parce que cette dernière n’aura plus facile de développer ses racines dans un support traité donc sec.

13. Le Mortex doit-il être protégé ?

Le Mortex se comporte comme une pierre naturelle (étanche mais micro-poreuse en surface). Dés lors, une finition de protection pour les taches (vin, graisses,…) est recommandée en intérieur : vernis, huile, etc. Dans tous les cas, nous recommandons des tests et échantillons au préalable afin de valider la finition adéquate.

14. Comment entretenir le produit MORTEX ?

Nettoyage et entretien : 

Appliquer 1 poignée de Finish SA TR dilué dans 5L d’eau tiède (30°C) à l’aide d’un chiffon non coloré,  répéter de manière hebdomadaire (tout dépendra de la fréquence de l’utilisation et  de la température de l’eau).

Maintenance mensuelle ou bimensuelle d’un revêtement Mortex avec la protection Finish SA: nourrissage à sec.

  • Utiliser le Finish SA TR (produit pâteux) non dilué ou dans un peu d’eau tiède (30°C). Pour le nettoyage, voir : « Comment entretenir le produit Mortex ? »
  • Appliquer à l’aide d’un chiffon en enlevant le surplus
  • Attendre que cela soit sec (à l’œil)
  • Répéter l’opération 4 à 5 fois

15. Quelques mots sur l’humidité ascensionnelle?

Tous les problèmes d’humidité sont une résultante de la capillarité, donc de l’action des capillaires,  des matériaux, exceptés bien entendu pour les entrées directes d’eau.

L’eau pénètre dans les supports poreux. Elle est capable de gorger un matériau en pénétrant dans ses pores.

Un matériau poreux contient des cavités (pores). Ces dernières peuvent absorber et contenir des liquides ou des gaz.

On dit que la structure est fermée, lorsque les pores ne sont pas reliés entre eux (exemple : le verre cellulaire).

On dit que la structure est ouverte, lorsque les pores sont reliés entre eux (matériaux capillaires) formant de très fins canaux appelés « capillaires » (exemples : la terre cuite, les mortiers, les pierres poreuses et les bétons). L’eau est absorbée par ces capillaires.

L’eau est tirée (aspirée) plus lentement dans les capillaires fins que dans les gros pour lesquelles la vitesse d’absorption est plus rapide. Par contre l’humidité peut circuler plus loin dans les fins capillaires que dans les gros est ide. Le traitement est identique dans ces deux cas de figure.

Prêter une attention spéciale à la manière dont l’humidité ascensionnelle vous est annoncée.

En effet, il existe plusieurs appareils sur le marché dont le plus vendu est un appareil qui laisse passer un courant entre deux électrodes. L’eau étant « bon conducteur », la mesure est reprise sur le cadran et donne une échelle correspondant à un pourcentage d’humidité contenu dans les murs.

Il faut savoir qu’il n’y pas que l’eau qui est un élément conducteur mais également les sels et ces derniers sont très souvent présents dans les maçonneries : les phosphates, les sulfates, les chlorures etc….

Dans certains cas on peut constater des formations de chlorures pour les habitations qui reçoivent de l’eau avec des sels de déneigements le long des routes ou alors des habitations en milieu côtier marin.

A cela peuvent s’ajouter des nitrates issus de décompositions organiques (fermes, anciennes étables, …). Faites attention également aux briques et matériaux poreux de réemploi qui peuvent contenir des nitrates en fonction de leur provenance.

Le traitement contre l’humidité ascensionnelle dans ce type de bâtiment est l’une des premières opérations à faire pour pouvoir permettre aux murs de s’assécher plus rapidement puisque le bâtiment est ouvert à tous les vents.

La cristallisation des sels est un phénomène courant et ces sels ont tendance à prendre du volume ce qui provoque des décollements de parachèvement voire des éclatements dans les matériaux mêmes.

Tous les sels sont hygroscopiques et retiennent l’eau. Lors de traitements effectués et qui sont efficaces dans la zone d’injection, il pourra toujours rester au-dessus de la barrière d’injection des zones de maçonnerie qui contiennent des sels et notamment des nitrates. En cas de forte concentration, ces sels peuvent provoquer des désordres (taches d’humidité) à des endroits très spécifiques et cela n’aura plus rien à voir avec des problèmes d’humidité ascensionnelle.

La présence de ces sels peut  être également un élément très influençable quant à la source réelle d’humidité.

Après un  traitement contre l’humidité ascensionnelle, l’eau restant dans les murs doit encore s’éliminer par elle-même par le processus d’évaporation. Les sels étant solubles, l’eau est un agent transporteur de ces derniers qui restent à la surface lorsque l’eau s’évapore.

Il y a d’autres systèmes pour parer à cet inconvénient, par exemple l’enduit MORTEX NO3.  Pour plus de renseignements concernant ce problème, veuillez nous contacter.

Les murs contiennent des capillaires et ont une tension superficielle propre aux matériaux présents. Le rôle d’un bon produit d’injection est de laisser une perméabilité à la vapeur très importante  mais d’empêcher l’eau de migrer par les capillaires. Cette barrière s’obtient en modifiant les différentes tensions superficielles des matériaux. L’eau ne pourra plus remonter par les capillaires et sera bloquée à l’endroit où le traitement aura été effectué.

Le CAPILASIL répond parfaitement à cette fonction.

En étant injecté dans les règles de l’art suivant les prescriptions de pose, il donnera pleine satisfaction. La formulation est à base de siloxanes oligomères. Cela signifie que ce sont de très petites molécules qui ne vont boucher que très peu de pores ce qui est une caractéristique très importante. Les silanes à base de monomères ont encore des molécules plus petites mais ils sont très volatiles donc pour avoir une concentration sur et dans les murs de l’ordre 10%  en matières actives il faudrait environ un produit à base de 30 à 40% de matières actives en silanes. Les polymères quant à eux ont une fâcheuse tendance à boucher les pores puisqu’ils ont des grosses molécules. Ils bouchent donc les pores et les capillaires entravant fortement la perméabilité à la vapeur.

Important : Les sels et en particulier les nitrates peuvent former une chaîne permettant à l’humidité de continuer son ascension après un traitement classique.

Pour parer à cet inconvénient majeur nous proposons de faire un traitement au CAPILASIL HS (phase solvant) lorsque le taux de nitrates dépasse les  3,5 – 4%.

Pour effectuer cette mesure nous vous prions de nous envoyer par poste ou de nous déposer au moins 10 gr de poussières de mur (endroit les plus humides et poreux) tous les 6 mètres d’un même mur au niveau de la future barrière d’injection. Demander nos conditions.

Nous vous communiquerons les résultats après analyse.

Il est à noter que dans certains cas, on pense que les murs sont atteints d’humidité ascensionnelle alors qu’il s’agit simplement d’une capillarité du joint ou d’un manque de matière entre la plinthe et le carrelage qui permet à l’eau de nettoyage (ou à un dégât accidentel d’un liquide versé à terre) de pénétrer par la joint plein ou évidé jusqu’au plafonnage provoquant une remontée ascensionnelle. Le phénomène est plus important si le dernier carrelage posé contre le mur est légèrement en pente vers le mur. Le plafonnage étant peu poreux et la plinthe étanche, le stockage d’eau se fait de plus important au fur et à mesure des nettoyages et peut provoquer des dégâts similaires à des murs atteints du même phénomène. Dans ce cas, un simple joint de silicone type MS polymère peut solutionner le problème.

Après placement du joint, bien laisser sécher les matériaux humides avant de repeindre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les produits pour injection contre l’humidité ascensionnelle, veuillez consulter le site web www.capilasil.com

16. Comment traiter les taches d’humidité sans présence de produits gras et/ou teintés sur le revêtement MORTEX ?

  • Poncer la protection en rentrant dans le produit MORTEX.
  • Laisser sécher les taches d’humidité et donc bien ventiler la pièce (voir si les taches disparaissent).
  • Appliquer la protection en bonne et due forme selon le protocole de pose.

 

Si on ponce uniquement la protection, il y aura toujours des risques d’avoir des restes dans les petites cavités du revêtement MORTEX. C’est pourquoi on conseille de poncer en entrant dans le produit MORTEX afin d’obtenir un revêtement MORTEX vierge de toute protection.

Par ailleurs s’il  reste du produit de protection dans les micro-cavités du produit MORTEX, vous aurez des taches plus foncées aux endroits où l’ancienne protection s’est incrustée. Vous aurez l’impression qu’il y a deux ou trois couches, alors que vous n’en avez appliqué qu’une seule.

 

Remettre une couche de protection par-dessus une tache ne résout pas le problème. Vous couvrez le problème qui sera toujours visible.

17. Nous envisageons un chauffage par le sol dynamique, c’est-à-dire que le revêtement de sol se pose directement sur le circuit, sans chape intermédiaire. Est-ce possible d’y appliquer du Mortex ?

Pour ce genre de chauffage par le sol, aucun chantier n’a encore été réalisé en MORTEX. Si ce type de chauffage accepte des fines chapes, on pourrait envisager l’application du MORTEX. Des essais restent à faire !

18. À qui faire appel pour la pose de Mortex ?

Sur simple demande, Beal peut vous procurer une liste de professionnels conseillés pour la pose du Mortex®. Nous vous conseillons toujours de visiter des chantiers de l’entreprise que vous allez choisir ainsi que de demander un échantillon du produit choisi avec sa protection, cette dernière pouvant modifier l’aspect et les couleurs de manière importante. Ceci vous permettra également de constater les finitions, le rendu, les coins rentrants et sortants, etc.

19. Baignoire en revêtement MORTEX ?

De nombreuses applications ont été réalisées au niveau des baignoires en donnant pleine satisfaction au client et ce malgré les réticences de BEAL (bains prolongés avec différents types de savons, d’huiles, de sels de bain, les différences de températures, produits d’entretien, autres produits de soins corporels dont les teintures, etc).

Les impératifs de la protection doivent être respectés par le client final. (Voir : Comment entretenir le produit Mortex ? )

Pour cette raison, BEAL déconseille l’application du revêtement MORTEX dans ce type de réalisation.

20. Description sur les bases pour l’injection ascensionnelle ?

Deux bases pour l’injection tout comme pour la protection des façades.

  1. Phase solvant : BEAL formule le CAPILASIL en phase solvantée au moyen d’un solvant désaromatisé de très haute qualité et de très haute performance. Les aromates sont éliminés en grandes partie mais il en reste encore un peu. Le solvant est lourd pour permettre à la diffusion de continuer à s’installer  après l’injection. Ensuite le solvant s’évaporera et laissera place à la barrière créée par la polymérisation du système à base de siloxanes oligomères. Le solvant est l’agent transporteur du produit. Il est non polaire donc il ne se mélange pas à l’eau. Dans un premier temps c’est donc le solvant qui agira comme barrière et dès son évaporation la polymérisation s’installe pour former la véritable barrière. L’humidité éventuellement présente dans le support est un facteur qui accélère la polymérisation.

Chauffer (en périodes froides) et aérer les locaux traités pour évacuer les solvants évaporés et l’humidité présente encore dans les murs. Les derniers aromates présents encore dans les produits sont naturellement plus odorants lorsqu’on les chauffe. Donc les chauffages à accumulation augmenteront sensiblement l’odeur des aromates restants (Ex : une sauce froide réchauffée va libérer ses aromates.

La barrière est effective le jour de l’injection. En effet le solvant étant non polaire (ne se dilue pas à l’eau), c’est ce dernier qui entrera directement  en fonction. C’est ensuite après son évaporation que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. La durée de l’assèchement dépend des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux. En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 mois à une année, une année et demie. En période de début de chantiers ouverts aux vents (chassis non placés) on a pu assister à des assèchements fulgurants de l’ordre de 2 mois et demi, trois mois.

Concernant les façades, le solvant n’offre pas une barrière très efficace immédiatement parce qu’il y a le facteur “vents” dont on doit tenir compte par rapport à une injection intra muros. Les vents n’ont aucune influence dans les murs.

Donc pour qu’une façade bien traitée donne une protection très efficace il faudra attendre 8 à 15 jours à env. 16°. La chaleur accélère la polymérisation tandis que le froid la ralentit.

A ce terme on peut s’attendre à ce que l’eau portée par un vent ayant une vitesse de 120 à 140 km/h ne pénétrera plus dans le support pour autant que que le durée de ces vents n’excède pas 48 heures. C’est assez exceptionnel! A ce moment il faudra vous attendre à connaître d’autres problèmes.  

Le résultat de l’injection est parfait.

Toujours être vigilant à ne pas trouver face à des matières ou matériaux sensibles aux solvants (isolants, roofing, asphalte etc…). En cas d’injection dans les murs pleins des odeurs ou autres dérangements dues à des réactions avec des colles à papier peint ou autres pourraient également avoir lieu mais dont extrêmement rares.

  1. Phase aqueuse: BEAL formule le CAPILASIL HEH20 à base de siloxanes dilués dans l’eau.

L’avantage de ce type de produit est d’être complètement inodore. Par contre il faut comprendre que l’injection apportera dans le support une quantité d’eau non négligeable nécessaire à la diffusion des siloxanes. Cette eau devra également s’évaporer donc l’assèchement sera nettement plus long qu’avec un produit solvanté dont le solvant s’évapore plus facilement. Il y aura également une formation de sels complémentaires puisqu’on rajoute de l’eau de manière conséquente dans un milieu alcalin.

La barrière n’est pas effective le jour de l’injection mais bien plus tard. Les siloxanes commencent à polymériser lors de l’évaporation de l’eau donc doucement. Les débuts de polymérisation se passent en général après un mois  et plus rapidement en période de fortes chaleurs.

C’est ensuite après toute l’évaporation de l’eau contenue dans les produits et dans les murs que les siloxanes polymérisés entreront en fonction. La durée de l’assèchement dépend des composants des recouvrements de murs (peintures, plâtre,  chaux, cimentages, carrelages,…), du chauffage (périodes froides) et de l’aération. Cela dépend donc de l’habitant des lieux. En général pour des murs libres de recouvrement, cela prend de 6 à une année, une année et demie.

On a pu remarquer sur des chantiers ouverts aux vents (châssis non placés) des assèchements beaucoup plus rapides. Après 4 à 6 mois des résultats probants ont pu être constatés.

Le résultat de l’injection est parfait.

 

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